Appel aux dons – Restauration de l’église Sainte-Thérèse de Muzillac

Sur 8 années… Horizon 2034 !

POURQUOI CE PROJET ?
Au cœur de notre cité, l’église est un édifice historique essentiel au service de tous.
Animé par une communauté chrétienne vivante,
il est important aujourd’hui que ce lieu puisse être rénové et adapté
aux nouvelles réalités pour mieux répondre à l’évolution des attentes et des besoins.

DON EN LIGNE
Don ponctuel ou prélèvement régulier
https://don.diocese-vannes.fr/muzillac-eglise/

OU PAR CHÈQUE
à libeller à “ADV – Eglise Muzillac”
• Adressé à : Presbytère de Muzillac – 5 rue Lamennais 56190 MUZILLAC
• ou à déposer dans la boîte à lettres du presbytère
• ou lors des célébrations dominicales à Muzillac
Précision : votre don sera déductible de vos impôts pour l’année correspondant à la date de votre chèque un reçu fiscal vous sera adressé.

UTILE À SAVOIR : SI VOUS ÊTES IMPOSABLES | Vous pouvez déduire de votre impôt sur le revenu
66% de votre don, dans la limite de 20% de votre revenu imposable.
Exemples :
• Si vous donnez 60 € > votre don vous coûtera 20,40 €
UTILE À SAVOIR : SI VOUS ÊTES IMPOSABLES | Vous pouvez déduire de votre impôt sur le revenu
66% de votre don, dans la limite de 20% de votre revenu imposable.
Exemples :
• Si vous donnez 60 € > votre don vous coûtera 20,40 €
• Si vous donnez 120 € > votre don vous coûtera 40,80 €
POUR LES LEGS | La loi permet que vos enfants ou neveux puissent recevoir leur part légale à 100% et même davantage, tout en donnant pour ce projet la partie qui serait fiscalisée.
DONATION TEMPORAIRE D’USUFRUIT | Assez méconnue, elle permet, pendant un temps donné, de confier au Diocèse l’usufruit d’un bien immobilier ou d’un placement.
> Renseignez-vous auprès de votre notaire ou de l’économat diocésain :
02 97 98 30 60 – economat@diocese-vannes.fr

RESTAURATION DE L’EGLISE DE MUZILLAC / HORIZON 2034

A l’approche du centenaire de l’église de Muzillac en 2034, notre paroisse engage un projet de rénovation tourné vers l’avenir.

Au cœur de cette démarche : l’acquisition d’un orgue, pour élever la louange, soutenir le chant de l’assemblée et magnifier nos célébrations. Sa voix portera la prière des grandes fêtes comme des temps plus recueillis.

Autour de cet axe, seront réalisés : une chapelle de semaine, la revalorisation du chœur, le renouvellement de la sonorisation et la restauration des sacristies.
La commune assurera de son côté la réhabilitation structurelle du bâtiment.

Ce projet s’étend sur 8 ans, jusqu’en 2034. Son coût global est estimé à 300 000€, soit 40 000€ par an.
C’est un acte de foi et de confiance pour les générations à venir.
Votre soutien, ponctuel ou par mensualisation, sera précieux pour faire résonner l’avenir.

Père Philippe LE BIGOT – Curé de Muzillac-Billiers.

Le carême – 40 jours pour vivre un temps de conversion

Le carême est un temps de conversion à la fois personnelle et en communauté.
Le temps du carême vise le renouvellement de notre promesse de baptême durant la veillée pascale.
“ L’âme qui aspire à l’honneur de devenir l’épouse du Fils de Dieu doit se dépouiller du vieil homme et revêtir l’homme nouveau en s’arrachant des péchés. ”
François de Sales

  1. L’Église nous invite à choisir nos résolutions de carême dans trois directions, en vue de faire grandir notre relation avec Dieu et nous désencombrer du superflu pour laisser la place à l’Esprit-Saint :
  • La prière.
  • Le jeûne.
  • La charité envers les autres et les pauvres.

2. Commencez tout de suite ! Il faut choisir ses résolutions dès maintenant, et non pas au moment de la Semaine Sainte ! Il faut aussi redécouvrir l’importance pour soi-même et pour la fécondité de notre Église de prendre son carême au sérieux : les enjeux pour notre fécondité pastorale sont essentiels !

1/ LA PRIÈRE
CHOISIR UN RDV FIDÈLE AVEC DIEU

Fondement de toute vie authentiquement chrétienne, la prière gratuite, l’oraison et l’adoration manifestent notre désir de mieux aimer Dieu.
Il faut commencer par choisir un effort de prière car l’oraison nous conduit aux sacrements. Tout commence dans la prière.
Comme dit la servante de Néant-sur-Yvel, Anne de Volvire « Aimer Dieu, pour mieux aimer ses frères »

EFFORTS POSSIBLES
> Choisir la messe quotidienne.
> Prendre un temps d’action de Grâce après la messe.
> Choisir la messe du jeudi à 18h00 suivie de l’heure Sainte.
> Prier son chapelet chaque jour.
> Prendre un temps d’adoration de nuit chaque mois, prendre un temps d’adoration le vendredi matin après la messe de 9h00
> Se réserver un temps d’oraison à la maison…

2/ LE JEÛNE
SE DÉSENCOMBRER POUR LAISSER AGIR L’ESPRIT

Cet effort de carême doit rester selon ses capacités (il est limité pour les jeunes en croissance et pour les personnes âgées). Il vaut mieux choisir un moyen simple mais le tenir dans le temps. Il faut chercher à valoriser son effort : donner l’argent économisé pour une œuvre, donner le temps libéré pour quelqu’un…

EFFORTS POSSIBLES
> Mercredi des cendres et Vendredi Saint : se contenter d’un bol de riz et offrir le coût de son repas à une œuvre. Une proposition sera faite dans la paroisse.
> Transformer son temps « gagné » en service : bénévolat, visite d’un proche, d’un voisin isolé…
> Écrans : réduire leur usage pour plus de liberté intérieure.
> Nourriture : choisir une sobriété simple et ajustée, sans s’enorgueillir de réussir !
> Vie spirituelle : nourrir sa foi par la Parole et la prière, par exemple avec vos enfants et petits-enfants.
> Engagement : passer d’une foi «consommatrice» à une foi donnée !

3/ LA CHARITÉ
SE DÉCENTRER DE SOI-MÊME, ET SE DONNER

C’est le premier fruit à espérer de son carême, c’est le fruit de notre prière et le don de l’Esprit. La charité c’est d’abord aimer plus Jésus pour mieux aimer nos frères, jusqu’à nos ennemis. La paroisse propose pendant ce carême de soutenir deux associations : la Conférence Saint Vincent de Paul et la Pouponnière de Dakar, gérée par une congrégation religieuse catholique.

EFFORTS POSSIBLES
> Demander à l’Esprit-Saint de nous montrer vers qui Il veut que l’on se tourne !
> Visiter une personne seule ou isolée de son quartier.
> Faire une démarche de pardon.
> Envoyer chaque semaine un message à quelqu’un qui traverse une période difficile.
> S’engager à aider et soutenir les œuvres que nos paroisses ont choisies.

Tu as du prix à mes yeux et je t’aime (Isaïe 43,4)

L’Église s’oppose à l’euthanasie et à toute forme de mort provoquée, non par dureté de cœur, mais par fidélité à l’homme. Elle croit que la vie humaine, même fragile, même marquée par la souffrance, demeure un bien à accueillir et à accompagner. Provoquer la mort, même au nom de la compassion, revient à répondre au mal par un autre mal. Or saint Paul nous invite à une autre voie : « Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais sois vainqueur du mal par le bien » (Rm 12,21).
Ce bien, l’Église le reconnaît dans les soins palliatifs, qui soulagent la douleur sans supprimer la personne. Ils permettent de respecter la dignité du malade jusqu’au bout, en l’entourant de présence, d’écoute et de soins adaptés. Là où l’euthanasie met fin à une vie, les soins palliatifs affirment que cette vie compte encore. L’Évangile nous rappelle que toute existence a du prix aux yeux de Dieu : « J’étais malade et vous m’avez visité » (Mt 25,36).

Choisir d’accompagner plutôt que de faire mourir, c’est refuser l’abandon sous couvert de liberté.
C’est croire que l’amour, la solidarité et la médecine peuvent encore dire quelque chose face à la souffrance. L’Église affirme ainsi que la vraie compassion ne supprime pas celui qui souffre, mais combat la souffrance elle-même, en faisant advenir le bien jusqu’au dernier instant.

P. Philippe Le Bigot

Conférence avec intermèdes musicaux à l’église Noyal-Muzillac – Saint-Martin

• Date : samedi 14 mars 2026 à 15h • Lieu : église Saint-Martin à Noyal-Muzillac • Tout public

Découvrir les sens et symboles sacrés de l’église Saint-Martin
• Conférence avec intermèdes misicaux
• Par les conférenciers “Art, Culture et Foi” du diocèse de Vannes
• Libre inscription sur place

Contact et informations : 06 65 94 42 33

En marche vers Pâques avec les catéchumènes

Pour accompagner l’ultime préparation des catéchumènes au baptême et le cheminement des fidèles vers Pâques, la liturgie dominicale nous propose un parcours en trois grandes étapes, à travers l’Évangile selon Saint Jean.
Trois rencontres décisives, choisies par la tradition de l’Église, pour faire grandir la foi et conduire à la vie nouvelle.
• APPEL DÉCISIF avec notre évêque :
Dimanche 22 février à Sérent
• TROIS SCRUTINS des catéchumènes :
dimanche 8 mars 2026 – 3e dimanche de Carême
dimanche 15 mars 2026 – 4e dimanche de Carême
dimanche 22 mars 2026 – 5e dimanche de Carême

Présentation du projet de restauration de l’église de Muzillac – Sainte-Thérèse 2034

1934-2034 : Centenaire de l’église

• DATE : Samedi 28 février 2026 • HORAIRE : De 10h à 11h30 • LIEU : Église de Muzillac

La paroisse de Muzillac propose une présentation publique de l’ensemble du projet Église de Muzillac – Sainte-Thérèse 2034. Un projet au service de la vie liturgique et cultuelle, du rayonnement culturel du patrimoine local :
• Acquisition d’un orgue
• Création d’une chapelle
• Rénovation des sacristies
• Restauration du Chœur

Cette rencontre est ouverte à tous !

Messes sacrements des Malades

Notre Dame de Lourdes, journée mondiale des malades.

Si vous souhaitez recevoir le sacrement des malades lors d’une messe ou à l’EHPAD ou à Domicile, inscrivez vous auprès du Service de visite aux malades (SEM) ou de la paroisse :
Contact : Stéphane de La Villesboisnet,
tél : 07.45.10.95.05.
e-mail / objet : SEM – sacrement des malades : presbytere.muzillac@gmail.com

Célébration du sacrement des malades, dimanche 8 février 2026

11h : Ste Thérèse (Muzillac)

ou à l’EHPAD ou à Domicile.

inscription Stéphane de La Villesboisnet (07.45.10.95.05.)

Qu’est-ce que le sacrement des malades, pourquoi le recevoir ?

La compassion de Jésus pour les malades et les nombreuses guérisons qu’il opérait sont le signe évident qu’avec lui est arrivé le Royaume de Dieu. L’Eglise continue ce ministère de compassion et dispose pour cela d’un sacrement institué par le Christ lui-même. « Dans ce sacrement, l’Église demande l’union du malade à la passion du Christ, le salut de son âme, le réconfort et le soulagement de ses souffrances et, s’il plait à Dieu, la guérison. » Il peut être reçu à la maison ou au cours d’une célébration spéciale pendant la messe.